Mémoire d’un Patriarche : Nathaniel Akodjenou Yansounou
Né le 21 avril 1904 de parents protestants méthodistes, Nathaniel Akodjenou Yansounou est l’un des patriarches fondateurs de l’Église du Christianisme Céleste Universelle.
Une enfance taillée dans la foi
Éduqué par son père Moïse Yansounou, maître catéchiste méthodiste et tuteur du jeune SBJ Oshoffa, Nathaniel grandit dans la rigueur religieuse et la discipline. Choriste et instrumentiste talentueux, il devint le premier maître de chœur autochtone de l’EPM de Porto-Novo, preuve de ses mérites.
Un homme de foi
Très dévoué à Dieu, il rejoignit l’ECC dès 1947 après la fondation par son ami SBJ Oshoffa. Ensemble, ils menèrent les premières campagnes d’évangélisation au Dahomey. Sa foi ardente lui valut d’être reconnu comme un guerrier spirituel, défiant les forces occultes avec assurance.
Un bâtisseur exceptionnel
En 1950, il implanta l’ECC en Côte d’Ivoire, construisant le premier temple en dur et organisant la première chorale céleste. De retour au Bénin, il initia la chorale historique de la paroisse-mère de Porto-Novo en 1959 et contribua à la consignation et traduction des cantiques révélés.
Un dignitaire singulier
Premier Senior Evangelist, il fut la deuxième personnalité de l’ECC après Oshoffa. Il reçut publiquement la couronne dorée quadricorne des mains du fondateur, signe unique de transfert d’autorité. Chantre inspiré, il révéla plusieurs cantiques et eut des visions marquantes pour l’Église.
Une fin glorieuse
En septembre 1970, après une fructueuse campagne d’évangélisation, il fut rappelé à Dieu. Son inhumation dirigée par SBJ Oshoffa fut marquée par un signe céleste : une étoile s’éleva de sa tombe vers le ciel, témoignage divin de sa sainteté.
Honneur à Papa Yansounou, patriarche, chantre et bâtisseur de l’Église du Christianisme Céleste.